Test Doom
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Test : DOOM

23 mai 2016

Le jeu vidéo est un loisir de luxe par rapport aux autres divertissements tels que le cinéma ou la musique. Pour ce fait, on a inventé les journalistes jeux vidéo qui ont dans un sens, la tâche de nous guider dans notre futur achat. On suit ou non leurs conseils, chacun fait comme il le souhaite. Pour ma part, je reste à l’écoute des derniers avis sauf que cette fois-ci avec Doom, j’ai suivi mon envie. Sachant un minimum à quoi m’attendre concernant le jeu, j’ai craqué pour au final avoir été agréablement surpris. Voici mon test de Doom version 2016.

Test DoomHonte à moi, Doom n’a jamais fait partie de ma ludothèque. J’ai juste pu l’essayer sur Super Nintendo chez un pote à l’époque, mes connaissances en la matière s’arrêtent donc là. Cette version 2016 est une remise au goût du jour sans pour autant traduire la recette d’origine. Doom rentre dans la catégorie des Fast-FPS comme l’était à l’époque Quake 3 et Unreal Tournament, deux jeux chers à mon cœur. Bien entendu, on est sur console et le rythme est un peu ralenti contrairement à la version PC d’après les avis. Il n’empêche que par rapport au reste des FPS, Doom est un rafraîchissement bien venu avec un seul but : Buter tout sur son passage de n’importe quelle manière.

Car même s’il y a un semblant de scénario où l’on doit fermer le portail qui relie Mars à l’Enfer, la vraie qualité de Doom réside dans son gameplay. Vif à souhait, notre Marine (pas Le Pen) se dote d’un arsenal conséquent allant du simple pistolet au lance-roquettes en passant par des pétoires énergétiques. A noter que l’emblématique double shotgun dont j’ai fait la connaissance, est des plus jouissifs. Ajouter à cela, le fameux BFG et la tronçonneuse qui tranche dans le vif du sujet. Cette dernière va se révéler très utile dès qu’on sera à court de santé et de munitions, il faudra alors découper un monstre pour tout récupérer. Enfin, notre héros bien badass peut terminer ses ennemis à base de Glory Kill qui sont en fait des finish moves bien crades. Arrachage de bras, de tête, câlin gratuit avec le mur d’en face, tout y passe. Si au début, le glory kill est marrant, il devient vite redondant sur la fin et on assène juste quelques tirs de plus contre nos assaillants. Cependant, il est indispensable si on veut récupérer un tant soit peu de vie et munitions.

Comme dit précédemment, Doom a une histoire prétexte à tout défoncer mais qui s’étire sur une quinzaine d’heures. On reproche souvent au FPS test doomd’être court mais ici, je lui reprocherais qu’il soit trop long avec une grosse baisse de rythme et d’originalité quand on arrive en Enfer. On enchaîne les zones à ne plus savoir et à même se demander « est-ce enfin le boss de fin ? » Toute la partie dans l’Union Aerospace Corporation (UAC) et à l’extérieur sont réussis mais la deuxième partie du jeu gâche un peu la bonne dynamique de départ. Malgré un renouvellement d’ennemis conséquent, la lassitude se fait sentir sur la fin. Malgré cette petite déconvenue, Doom est un joli jeu avec des éclairages qui donnent d’impressionnants panoramas. Côté technique, le titre tourne en Full HD et à 60 images par seconde. Un point qui rassura les acharnés du sacrosaint 1080P/60FPS. Cependant, j’ai eu quelques chargements de texture qui se faisaient une fois arrivée en partie et des coupures de son. Rien de bien méchant mais il faut le souligner. Si on tend l’oreille, on remarquera tout le son apporté au sound-design qui va de pair avec l’ambiance sordide du titre. Les développeurs se sont lâchés sur le gore. Quant à la musique, elle reste sympa mais sans marqué le joueur.

Un dernier mot sur le multijoueur et le mode Snapmap. Le premier m’avait fait bonne impression sur l’alpha puis une moins bonne sur la bêta et enfin le multi remonte dans mon estime dans le jeu final. Ce n’était pas un argument d’achat me concernant mais il y a de quoi de s’amuser avec ses potes grâce aux différents modes de jeux. Enfin le Snapmap ou l’éditeur de carte est un petit bijou de conception si on tarde s’y intéresser. Pour ma part, je préfère jouer aux créations que de les créer. Pour le peu que j’en ai vu, les possibilités ont l’air vaste que ce soit en termes de jeu ou de réalisation. Pourvu qu’on obtienne de beaux projets.

Vous l’aurez compris si vous êtes arrivé à la fin de ce test, Doom est une bonne surprise selon moi. On retrouve un gameplay viscéral, instantané et jouissif. De quoi s’amuser directement grâce à un arsenal bien rempli et des graphismes qui feraient pâlir certains jeux de cette génération. C’est grand oui pour le retour de Doom.

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