Preview : Dead Cells

preview dead cells

Habitué aux productions mobiles et web, le studio bordelais Motion Twin débarque avec un projet PC au doux nom de Dead Cells. Les onze personnes qui composent le studio, ont enfin pu partager leur jeu avec le monde entier sur Steam depuis le 10 mai dernier. Roguelike, metroidvania et souls-like sont autant d’adjectifs qu’on peut accoler à Dead Cells. Le jeu étant au stade de l’early access, voici ma preview.

Jeu envoyé par le développeur

Tuer, mourir, apprendre, répéter

preview dead cellsC’est quatre verbes au-dessus résume la philosophie derrière Dead Cells. On va tuer beaucoup d’ennemis, mourir à foison, apprendre les niveaux et répéter le tout un nombre incalculable de fois. On y incarne une sorte de blob qui va prendre possession de notre corps sans vie et sans tête afin d’explorer un château infesté de monstres et autres adversaires. Voilà ce que l’on sait de l’histoire pour le moment. Cependant ce qui a tout de suite attirer mon attention est son pixel art aux mille couleurs. Les artistes de chez Motion Twin ont fait un travail d’orfèvre. Le personnage a la classe tandis que les décors resplendissent de beauté. Chaque endroit dégage une ambiance singulière que ce soit en extérieur ou en intérieur.

Suis le cœur du jeu, à savoir le gameplay orienté combat/plate-forme. Notre héros se prendpreview dead cells très bien en main, on y observe un certain dynamisme dans les mouvements. C’est très agréable manette en main. On commence l’aventure avec une épée rouillée, un arc ou un bouclier. C’est au fur à mesure de notre avancée que l’on pouvoir des armes beaucoup plus fortes comme une lance ou un fouet par exemple. De toute manière, la mort se fait sentir à chaque run. On peut tout perdre mais comme dans tout roguelike, on débloque des items pour nos quêtes suivantes. De plus, les niveaux sont gérés aléatoirement, ce qui donne un peu plus de fil à retordre. Heureusement, on peut compter sur le collectionneur qui est tout simplement le vendeur en ces lieux où l’on peut acheter divers objets comme des fioles de santé ou des bombes. En cumulant de l’or au fil des parties, on peut débloquer certains items pour nous aider dans notre périple. En effet, la difficulté du jeu est assez haute pour le moment. On peut à tout moment esquiver mais il sera conseiller de faire attention au surnombre d’ennemis. D’autre part, il est possible d’augmenter les statistiques de son personnage en trouvant des parchemins dissimulés dans les niveaux. Une aide bienvenue tant le jeu peut être ardu. Enfin, les malédictions rodent dans Dead Cells. A tout moment, si on force une porte fermée alors que l’on doit payer pour l’ouvrir, une malédiction peut s’abattre sur nous. Par exemple, on devra alors tuer dix ennemis alors que l’on peut mourir en un seul coup. Ces dernières peuvent aussi se cumuler. Gare au gourou.

D’après les développeurs, en l’état actuel, Dead Cells pourrait se terminer en 16h comme en 20h. Beaucoup de contenu est à disposition, chaque run est unique comme dans tous ces types de jeu. Pour le moment, je suis un peu plus d’une heure de jeu et j’ai visité plusieurs niveaux malgré mes morts répétitives. Le feeling est très bon dans le gameplay et la direction artistique du jeu. Aucune frustration ne s’est fait ressentir durant mes parties, ce qui est un bon point quand on connait la difficulté du jeu. Ou alors je suis mauvais. La version complète de Dead Cells est prévue pour sortir quelque part en fin d’année sur PC et des versions consoles sont à l’étude. L’early access est à 16,99 € sur Steam. Si vous voulez aider les développeurs, c’est le moment. Pour ma part, je retourne mourir dans les égouts.

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