Electrostreet.fr https://www.electrostreet.fr Blog jeux vidéo depuis 1989 Wed, 22 Jan 2020 18:59:20 +0000 fr-FR hourly 1 https://www.electrostreet.fr/wp-content/uploads/2019/08/cropped-Favicon-32x32.jpg Electrostreet.fr https://www.electrostreet.fr 32 32 98579281 Death Stranding: J’ai passé 20h avec Kojima https://www.electrostreet.fr/death-stranding-jai-passe-20h-avec-kojima/ https://www.electrostreet.fr/death-stranding-jai-passe-20h-avec-kojima/#respond Thu, 23 Jan 2020 15:00:55 +0000 https://www.electrostreet.fr/?p=6071 Hideo Kojima est une des figures emblématiques qui symbolise le jeu vidéo. Il a été mis sous le feu des projecteurs grâce à la saga Metal Gear Solid, édité chez Konami pendant plus de 20 ans. Alors quand on a appris que le contrat entre les deux parties était rompu, on se demandait bien ce […]

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Hideo Kojima est une des figures emblématiques qui symbolise le jeu vidéo. Il a été mis sous le feu des projecteurs grâce à la saga Metal Gear Solid, édité chez Konami pendant plus de 20 ans. Alors quand on a appris que le contrat entre les deux parties était rompu, on se demandait bien ce qu’allait devenir le papa de Snake. En 2015, il rebondit en reformant Kojima Productions et annonce dans la foulée le projet Death Stranding. Novembre 2019, Death Stranding sort et j’ai bien sûr pris part au voyage à côté de Sam. Je vous raconte les débuts de mon escapade dans le dernier jeu d’Hideo Kojima.

Death Stranding, le vrai jeu de Kojima

Les paysages de Death Stranding sont époustouflantsDerrière ce sous-titre un peu pompeux, j’aimerais vous partager mon ressenti sur les 20 premières heures de jeu sur Death Stranding. Kojima est devenu indépendant après sa débâcle avec Konami. Death Stranding et Kojima Productions transpire la signature du créateur. Déjà, Hideo Kojima a pu retrouver ses collaborateurs précédents comme Yoji Shinkawa. Il a aussi établi un contrat d’exclusivité avec Playstation avec qui il a de très bonnes relations depuis des années. Concernant le jeu en lui-même, il a pu s’entourer d’un casting qu’il admirait depuis des années. Norman Reedus, Mads Mikkelsen, Guillermo Del Toro, etc…Kojima est un grand fan du 7ème art, on sent qu’il tend à se rapprocher de ce secteur dont il aimerait tant faire partie en recrutant des acteurs qu’il chérit.

Death Stranding est aussi un jeu Kojima par son scénario qui se laisse découvrir au fur et à mesure. Pour être honnête, j’ai clairement du mal à comprendre où veut en venir Hideo Kojima après 20h de jeu. C’est un peu pareil qu’avec la communication du jeu durant son développement. On avance pas à pas, suivant les missions de coursier qui nous sont données et on tente de découvrir ce qui se cache réellement derrière ces Échoués. J’aurais très bien pu renoncer à Death Stranding vu le peu d’avancés après 20h mais un jeu Kojima, c’est la promesse de « voir » quelque chose à la fin. C’est pour cela que j’irais jusqu’au bout même si cela est mauvais ou non. Peu d’œuvre dans le jeu vidéo prenne des risques avec leur scénario.

Death Stranding et la randonnée

Sam Porter Bridges est un coursier qui parcourt le monde dévasté de Death Stranding. Il lui a étéDeath Stranding vous coupera le souffle donné comme mission de reconnecter les gens entre eux. Une tâche importante qui lui fera traverser des paysages désolants comme magnifiques. Death Stranding s’organise comme un monde ouvert, ce qui pouvait me rebuter un peu. Car oui, les mondes ouverts sont parfois chiants à parcourir, surtout à pied ou à cheval (coucou Red Dead Redemption). Cependant avec Death Stranding, j’ai vraiment ressenti ce sentiment de liberté par ses décors naturels qui sont somptueux à gravir ou descendre. Je ne m’ennuie pas à crapahuter entre les étendues de roches ou autres plaines verdoyantes. C’est une vraie réussite dans ce domaine.

Alors que je m’étais forcé à finir Metal Gear Solid V The Phantom Pain à l’époque, avec Death Stranding c’est tout autre. La structure du jeu est beaucoup efficace, le scénario bien que mystérieux est intriguant et donne envie de poursuivre. Le monde parcouru est varié et apporte un réel vent frais dans la façon dont on traverse un open-world. Il me reste encore beaucoup à découvrir mais nul doute que j’irais jusqu’à la fin car Death Stranding reste un jeu atypique dans le jeu vidéo.

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Adresse : Virtuel Center – Vannes https://www.electrostreet.fr/adresse-virtuel-center-vannes/ https://www.electrostreet.fr/adresse-virtuel-center-vannes/#respond Tue, 07 Jan 2020 15:00:14 +0000 https://www.electrostreet.fr/?p=6048 La réalité virtuelle est encore un marché tout jeune. En 2019, on a quand même vu Oculus diversifier son offre avec l’Oculus Quest qui semble être le meilleur casque VR en termes de rapport qualité/prix. Cependant, investir dans la réalité virtuelle peut-être un pari risqué du fait de plusieurs détails. C’est ici que Virtuel Center […]

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La réalité virtuelle est encore un marché tout jeune. En 2019, on a quand même vu Oculus diversifier son offre avec l’Oculus Quest qui semble être le meilleur casque VR en termes de rapport qualité/prix. Cependant, investir dans la réalité virtuelle peut-être un pari risqué du fait de plusieurs détails. C’est ici que Virtuel Center vient peut-être répondre à plusieurs attentes. J’ai pu découvrir le centre de Vannes dans le Morbihan durant les vacances de Noël et je vous en parle.

Un premier contact avec la VR

Le Virtuel Center de Vannes est situé au 7 rue Camille Claudel à Plescop, dans la zone de Tréhuinec, juste à côté de Yakapark. Les enfants à partir de 8 ans sont acceptés et plusieurs formules sont à retrouver sur le site Virtuel Center.

Comme dit précédemment, quand on n’a jamais été en contact avec la réalité virtuelle, difficile de se faire un avis ou tout simplement de savoir si on supporte cette nouvelle réalité. La mission de Virtuel Center est de proposer un premier contact avec la VR à travers trois types d’animations. Pour ma part, j’ai essayé les trois pour vraiment me mettre dans la peau d’une personne qui découvrait la VR pour la première fois.

Les Super Egg au Virtuel Center de VannesLa première attraction était le Super Egg. Seul ou à deux, on est assis dans un fauteuil ressemblant à un œuf qui va bouger durant toute l’expérience. Pensez à la 4DX ou aux attractions du Futuroscope. On enfile le casque de réalité virtuelle et on se laisse porter. Plusieurs expériences sont disponibles et durent une dizaine de minutes. Pour le test, je me suis aventuré dans un monde qui ressemblait à celui d’Arthur et les Minimoys. Même si les graphismes ne sont pas les plus poussés, les sensations étaient bien là grâce au siège mouvant. Je me suis même accroché aux poignées lors de certaines chutes car entre la vitesse et la chute, mon cerveau ne comprenait plus ce qui se passait.

La seconde expérience est appelée Sky Travel. J’avais déjà croisé ce type d’attraction notamment à la Gamescom sans jamais l’avoir essayé. L’erreur est réparée, j’ai pu prendre le contrôle d’un dragon avec la possibilité de bouger et tirer. JeLe Sky Travel, de bonnes sensations en mouvements m’installe sur le ventre, je mets le casque et c’est parti pour dix minutes de sensations. On passe ici à un autre niveau de ressenti. Assis sur notre dragon, on doit passer dans des cercles pour gagner des points et tirer sur les dragons ennemis. Réaliser un piqué est un exercice des plus impressionnants tant on a l’impression de foncer vers le bas. Une autre belle entrée en matière pour la VR avec des sensations en plus.

Enfin, j’ai terminé le test avec celle qui apporte le plus d’immersion selon moi : le HTC Vive. Cela faisait longtemps que je n’avais pas remis un Vive sur ma tête. Joueur Playstation, je suis plus habitué au PSVR. Mais quel plaisir de remettre un Vive, l’expérience était vraiment bien sur Beat Saber que j’ai découvert, The Blu et 2017 VR. Beat Saber est un des meilleurs jeux VR sur le marché actuellement. Même si je ne suis pas un gros fan de jeu de scoring, j’ai pris plaisir à le découvrir tant le jeu répond bien et donne de bonnes sensations. Pour The Blu, ce fût mon deuxième essai et cette baleine est toujours très impressionnante. On s’y croirait. Enfin 2017 VR, outre des graphismes en deçà, c’est un jeu de tir contre des zombies fort sympathique où l’on doit arriver au boss de fin.

Mon avis général

Les expériences que proposent Virtuel Center sont une vraie porte d’entrée dans la VR. Plus à destination des enfants et des familles, les attractions sont assez représentatives des sensations que l’on peut avoir en réalité virtuelle. Qui plus est, le Virtuel Center de Vannes étant juste à côté du parc pour enfants Yakapark, il comblera les ados et parents attendant que leur frère/sœur/progéniture termine de jouer en s’adonnant à la VR.

Cinq centres Virtuel Center sont à retrouver en France : Paris Montparnasse, Chambly, Vannes, Troyes et Strasbourg en septembre 2020.

Toutes les informations sont à retrouver sur leur site internet : virtuel-center.com

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Le top 10 des jeux vidéo de la décennie https://www.electrostreet.fr/le-top-10-des-jeux-video-de-la-decennie/ https://www.electrostreet.fr/le-top-10-des-jeux-video-de-la-decennie/#respond Mon, 23 Dec 2019 14:00:53 +0000 https://www.electrostreet.fr/?p=6020 2019 va bientôt s’achever, Noël arrive à grand pas, les classements aussi et cette année, vous n’allez pas échapper à celui de la décennie sur le blog. Dix jeux qui vont tenter de refléter ses 9 années de gaming, ce n’est clairement pas une mince affaire que de sélectionner par la multitude de jeux vidéo […]

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2019 va bientôt s’achever, Noël arrive à grand pas, les classements aussi et cette année, vous n’allez pas échapper à celui de la décennie sur le blog. Dix jeux qui vont tenter de refléter ses 9 années de gaming, ce n’est clairement pas une mince affaire que de sélectionner par la multitude de jeux vidéo sortis. Cependant, il a bien fallu faire un choix pour cet article qui me tenait à cœur avant de clôturer cette année. Prenons la Delorean et remontons dans le passé pour nous rappeler aux souvenirs de ces jeux vidéo.

2010 – God of War III

2010 - God of War IIIGod of War III est un jeu marquant qui clôture la trilogie débutée en 2005. C’est la conclusion qu’on attendait depuis longtemps avec ce cliffangher à la fin de Divine Retribution. Et quelle ouverture sur ce 3ème épisode, la claque fut violente. Kratos contre Poséidon, cela mettait direct dans l’ambiance. Un beau souvenir de 2010.

2011 – Portal 2

Pour 2011, j’ai hésité entre Portal 2 et Batman Arkham City. Mon choix s’est en fin de compte tourné vers le premier qui amène2011 - Portal 2 ce vent de fraicheur que n’avait pas Batman avec le recul. En effet, Portal 2 est rempli d’humour et d’ingéniosité. On se sent tellement intelligent ou presque quand on réussit une énigme. Et c’est encore plus marrant en coopération. Valve, j’attends toujours le troisième épisode.

2012 – Hotline Miami

2012 - Hotline MiamiAu lieu de sélectionner une suite avec un 3 (oui vous, Max Payne et Far Cry), je me suis tourné vers Hotline Miami qui a clairement été une claque sensorielle du début à la fin. La musique, la direction artistique, le gameplay, tout était fluide dès qu’on rentre dans cet état de flow. Je crois même que j’étais dans une forme de trans quand tout s’assemblait bien. C’est aussi un des platines dont je suis le plus fier que j’ai décroché sur ma PS Vita. Un jeu indé à faire absolument encore aujourd’hui.

2013 – DmC Devil May Cry

La révélation de de ce nouveau Devil May Cry avait fait grand bruit en 2013 dû à la réinvention du personnage de Dante. Look plus2013 - DmC Devil May Cry emo tout droit sorti de Londres avec une toute nouvelle histoire. Outre ce changement, DmC Devil May Cry s’est avéré être un bon jeu avec une direction artistique de toute beauté. Le niveau de la boîte de nuit reste un souvenir impérissable dans ma mémoire. Pour preuve, j’ai le jeu en 3 exemplaires sur PS3, PS4 et PC. Quand on aime, on ne compte pas.

2014 – Alien Isolation

2014 - Alien IsolationAlien est une licence qui me tient à cœur, Aliens est un de mes films préférés. Alors quand un jeu est en préparation, je reste aux aguets. Pour Alien Isolation, le studio Creative Assembly a eu la bonne idée que notre héroïne, Amanda Ripley, fille d’Ellen Ripley, allait être poursuivie pendant tout le jeu par l’Alien. Que de moments de stress à se demander si l’Alien se trouverait au détour de ce couloir. J’ai eu parfois le souffle coupé tant la tension était palpable. Le seul regret sur ce jeu, c’est l’absence d’un mode VR qui aurait été complètement fou.

2015 – Batman Arkham Knight

Je ne pouvais pas laisser ce top décennie sans la présence de Batman. Je suis tombé dans la marmite Batman quand j’étais enfant 2015 - Batman Arkham Knightet je n’en suis jamais ressorti. Malgré quelques erreurs, Batman Arkham Knight vient clore une trilogie ô combien foisonnante et maline dans son approche de l’univers du Chevalier Noir. Batman Arkham Knight restera comme une des meilleures adaptations d’un héros de comics en jeu vidéo.

2016 – DOOM

2016 - DOOMEn 2016, DOOM revient sur nos consoles et PC et quelle claque tout droit venue des enfers. Je n’en attendais absolument rien quand je l’ai acheté. Je l’ai même pris suite aux notes de la presse car ce n’était pas prévu. Ce fût une très bonne surprise et j’y joue encore aujourd’hui par moment. DOOM 2016 est un concentré de vivacité, de brutalité, qui prend aux tripes de bout en bout. Sa suite, DOOM Eternal, prend le même chemin avec quelques nouveautés et sera un des événements de 2020.

2017 – Nier Automata

Le jeu vidéo japonais n’est pas quelque chose qui m’intéresse énormément mais j’ai eu un véritable coup de cœur pour Nier2017 - Nier Automata Automata de Yoko Taro et de Platinum Games. Nier Automata, c’est la réunion entre une histoire intimiste et les combats virevoltants de chez Platinum Games. C’est aussi pour ma part la découverte du compositeur Keiichi Okabe qui aura apporté sa pierre à l’édifice de ce monument de 2017. Le craquage fût total quand j’ai acquis l’OST en vinyle. L’article est toujours disponible sur mon blog.

2018 – God of War

2018 - God of WarOui, il y a encore un God of War dans ce top mais pas n’importe lequel. Celui-ci est une réinterprétation de l’univers de Kratos où ce dernier a migré dans les pays de la mythologie nordique accompagné de son fils. Le guerrier grec n’est plus seul et se voit accompagné d’Atreus avec qui il va vivre de nouvelles aventures. Véritable vitrine technologique pour la PS4, God of War réalise la prouesse d’être un plan séquence sans coupure de bout en bout. C’est aussi une très belle entrée dans la mythologie nordique avec la découverte de nouveaux dieux. Un indispensable pour votre Playstation 4.

2019 – Control

Pour cette année 2019, j’attendais le retour de Remedy avec Control. Et je n’ai pas du tout été déçu. Control, c’est le mélange entre 2019 - Controlle paranormal, des gunfights explosifs et des pouvoirs de télékinésie impressionnants. C’est surtout l’ambiance de Control qui m’a plu par son étrangeté et tout l’atmosphère qui règne dans le Bureau Fédéral de Contrôle. Remedy arrive enfin à proposer un gameplay aux petits oignons qui fait mouche après le camouflet Quantum Break. Control ne plaira pas à tout le monde mais se révèle être une proposition originale sur cette année.

Cette décennie a été remplie de surprises, de très bons jeux et de déceptions mais le plus important, c’est la diversité des genres. En tant que joueur et curieux, j’ai trouvé mon compte durant ces 10 ans et cela continuera sûrement en 2020. Pour cette nouvelle année, je ne sais pas encore quel jeu sera le GOTY mais ce qui est sûr, c’est que je jouerais à Final Fantasy VII Remake, Iron Man VR, Nioh 2, Doom Eternal, Resident Evil 3 Remake, Cyberpunk 2077, Marvel Avengers, The Last of Us Part II et pleins d’autres. Sur ces derniers mots que se referme l’année 2019 sur le blog. Il me reste à vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année.

Cyril

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Ces jeux vidéo qui rendent idiot https://www.electrostreet.fr/ces-jeux-video-qui-rendent-idiot/ https://www.electrostreet.fr/ces-jeux-video-qui-rendent-idiot/#comments Mon, 11 Nov 2019 20:11:03 +0000 https://www.electrostreet.fr/?p=5979 Le jeu vidéo est un média très complet en terme d’expérience. Du football, des jeux d’automobile, du jeu de combat, il y en a réellement pour tous les goûts. Cependant, il y a un genre qui peut vous rendre totalement idiot : le puzzle-game. Ce sentiment d’être complètement à côté de la plaque m’est revenu […]

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Le jeu vidéo est un média très complet en terme d’expérience. Du football, des jeux d’automobile, du jeu de combat, il y en a réellement pour tous les goûts. Cependant, il y a un genre qui peut vous rendre totalement idiot : le puzzle-game. Ce sentiment d’être complètement à côté de la plaque m’est revenu il n’y a pas si longtemps avec le jeu Manifold Garden. Ici, j’aimerais vous faire part de trois jeux que je n’ai toujours pas fini car je bloque comme un idiot pour ne pas dire autre chose.

The Witness

The Witness, un puzzle game très intelligentEn janvier 2016, le créateur de Braid, Jonathan Blow, dévoilait The Witness au monde entier. Lâché sur une gigantesque île étrange, on doit avancer en résolvant des énigmes pour découvrir ce qu’il s’est passé. The Witness est intelligent, malin et donne toujours envie d’en savoir plus. Mais les puzzles rencontrés deviennent de plus en plus ardus et le fait de sentir bête comme un âne s’accentue. D’après certains joueurs, quand on arrive assez loin dans le jeu, il faut s’armer d’un papier et un stylo pour tenter de déchiffrer les énigmes. Pour ma part, j’ai un peu avancé dans le jeu à l’époque mais je ne l’ai jamais terminé malgré son monde enchanteur.

The Talos Principle

Autre jeu qui demande une certaine réflexion, The Talos Principle. Dans le jeu de la Croteam et édité par Devolver, pour réussir les Quand puzzle game rencontre la philosophie, c'est The Talos Principlepuzzles, on doit dévier des rayons laser afin qu’ils ouvrent des portes. J’ai beaucoup d’affection pour The Talos Principle de par la complexité des casse-têtes et son enveloppe philosophique à son niveau qui veut nous faire réfléchir. Combien de fois me suis-je senti bête face à une énigme qui demandait qu’à être décryptée. Des fois, il ne faut pas grand-chose pour arriver à réussir une épreuve.

Manifold Garden

Manifold Garden, l'esthétisme au service du puzzle gameAh Manifold Garden ! Ce jeu dont l’esthétisme accroche directement l’oeil mais qui est bien plus complet qu’il n’y paraît. J’avoue, je ne savais pas vraiment dans quoi je m’embarquais quand j’ai reçu le jeu. Je me suis beaucoup basé sur le travail esthétique de William Chyr. Mais c’est alors que l’on découvre un jeu qui retourne complètement le cerveau, jouant avec les perspectives pour créer des énigmes des plus retorses. Je suis actuellement encore dessus car ce n’est pas un jeu où l’on peut faire des sessions de 15 minutes. Non, il faut s’immerger dans Manifold Garden pour comprendre l’entièreté de l’oeuvre bâti par son auteur, William Chyr.

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Test : Children of Morta (PS4) https://www.electrostreet.fr/test-children-of-morta-ps4/ https://www.electrostreet.fr/test-children-of-morta-ps4/#respond Sun, 03 Nov 2019 18:03:57 +0000 https://www.electrostreet.fr/?p=5967 J’ai eu mon premier PC vers l’âge de 11 ans pour mon entrée au collège. On nous demandait d’avoir Internet pour faire nos recherches pour nos exposés. Bien entendu, j’ai très vite dévié vers les jeux vidéo. J’ai squatté pendant un temps le Pinball de Windows puis vint les premiers jeux : Half-Life, Far Cry […]

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J’ai eu mon premier PC vers l’âge de 11 ans pour mon entrée au collège. On nous demandait d’avoir Internet pour faire nos recherches pour nos exposés. Bien entendu, j’ai très vite dévié vers les jeux vidéo. J’ai squatté pendant un temps le Pinball de Windows puis vint les premiers jeux : Half-Life, Far Cry ou encore Diablo II. Le hack’n’slash n’est pas un de mes genres préférés mais quand Children of Morta a montré le bout de son nez, j’ai tout de suite accroché. Concrètement que vaut Children of Morta, le dernier jeu du studio Dead Mage

Ma famille d’abord

La famille Bergson de Children of MortaLes Bergson sont une famille un peu particulière, ce sont les gardiens du mont Morta depuis des décennies. La corruption a pris possession des lieux et ces derniers se voient contraints d’agir. John, le père, prend les choses en mains et est le premier à se lancer à l’aventure. C’est aussi le tutoriel du jeu qui nous apprend à les bases du gameplay (coups de bases, dash/esquive, rage). John est équipé d’une épée et d’un bouclier, ce qui en fait un guerrier au combat rapproché. 

Au fur et à mesure de notre aventure, on débloquera d’autres membres : Linda, l’archère ; Kevin, l’assassin ; Mark, le moine ; Lucy, la pyromancienne et Joey, l’homme au marteau. Chacun personnage a un style de combat : rapproché ou à distance. Puis des capacités à débloquer dans l’arbre de compétence durant toute l’aventure. Ce sont clairement des archétypes du hack’n’slash mais la prise en main est rapide et efficace. Mention spéciale à Linda avec qui j’ai passé de nombreuses heures à parcourir les cavernes du Morta

Mais attention, si on utilise trop un personnage, la fatigue fera son apparition et aura des conséquences sur la santé du membre familial. C’est aussi un bon moyen d’obliger le joueur à découvrir d’autres gameplays en utilisant Mark ou encore Joey par exemple. 

En plein dans le mille

Un gameplay classique mais efficace dans Children of MortaChildren of Morta, c’est aussi un jeu avec un aspect rogue lite où l’on recommencera beaucoup avec différents objets pour améliorer nos capacités. Les niveaux sont générés aléatoirement ce qui diminue la lassitude lié au genre du hack’n’slash. A chaque mort, on perdra les objets récoltés mais on gardera l’argent récupéré sur les ennemis morts. Cet argent permettra d’améliorer des capacités dans l’atelier comme une meilleure santé ou être plus rapide dans ces déplacements. 

On pourra aussi augmenter des compétences dans le livre de Rea, la grand-mère de la famille. Par exemple, on peut augmenter la quantité d’expérience gagnée en terrassant les ennemis. Toutes ces améliorations sont destinées à toute la famille et se feront à la maison des Bergson, véritable hub du jeu.

En effet, on peut y voir chaque membre vaqué dans ses appartements ou dehors. C’est aussi le moment où l’histoire se dévoile au fur et mesure que l’on avance. Le narrateur met un point d’orgue à compter les aventures des gardiens de Morta, ce qui renforce l’immersion déjà forte grâce au pixel-art de toute beauté et à l’animation des héros. Children of Morta peut compter sur une durée de vie en moyenne entre 12 et 14h. Toutefois, la difficulté est assez relevée et le nombre d’ennemis conséquent à chaque partie. On peut alors faire appel à un ami pour réaliser ce périple en coop. 

Les seuls points négatifs sont une lisibilité moindre lors de l’afflux d’ennemis. On peut vite être perdu car ces derniers sont peu différents et le bestiaire est souvent le même. Du moins sur les dix premières heures. Suis alors un problème lié à la PS4, ce sont des petites chutes de framerate qui viennent perturber sans plus de mal l’aventure. 

Children of Morta est une des bonnes surprises de cette année. Une direction artistique qui accroche, un gameplay classique mais efficace et cette envie de revenir malgré la perte de notre personnage. Dead Mage livre un jeu qui est clairement à mettre dans le haut du panier de 2019.

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Test : Concrete Genie, un manque d’inspiration https://www.electrostreet.fr/test-concrete-genie-un-manque-dinspiration/ https://www.electrostreet.fr/test-concrete-genie-un-manque-dinspiration/#respond Tue, 15 Oct 2019 20:05:05 +0000 https://www.electrostreet.fr/?p=5948 Playstation a la particularité de proposer diverses aventures dans son catalogue d’exclusivité. Du God of War qui tâche à la pépite indé d’un Journey, la compagnie japonaise tente de prendre des risques parfois payants et d’autres non. Sur cette fin d’année, le studio Pixelopus dévoile Concrete Genie, un jeu à la troisième personne où un […]

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Playstation a la particularité de proposer diverses aventures dans son catalogue d’exclusivité. Du God of War qui tâche à la pépite indé d’un Journey, la compagnie japonaise tente de prendre des risques parfois payants et d’autres non. Sur cette fin d’année, le studio Pixelopus dévoile Concrete Genie, un jeu à la troisième personne où un jeune garçon se prénommant Ash doit redonner ses couleurs à la ville de Denska grâce à son pinceau magique. Tableau de maître ou croûte sans âme pour Concrete Genie ?

Pollution visuelle

Denska doit retrouver ses couleurs sous le pinceau magique d'AshDenska est recouverte d’une pollution qui recouvre les murs de la ville. Ash, petit garçon imaginatif, fait travailler sa créativité en dessinant tout un tas de choses dans son cahier. Embêté par les autres enfants de la cité, il va se rendre dans le phare où il va trouver le pinceau magique et se verra confier la mission suivante : donner un nouvel éclat à la ville portuaire de Denska. Grâce à cet outil, il va pouvoir créer des génies qui vont l’aider dans sa quête colorée. Il pourra aussi compter sur une palette qu’il devra complémenter en récupérant les éléments tels qu’un soleil, des arbres, des pommes ou encore des arcs en ciel par exemple pour peindre les murs de la ville.

Concrete Genie ne laisse pas tellement le choix au joueur dans la façon de dessiner ces éléments. On sélectionne l’item puis grâce au mouvement gyroscopique de la manette, on le dessine. Dessiner au gyroscope n’est pas la chose la plus simple la première fois mais on s’y fait vite. La créativité est très limitée et s’adressera plus à des enfants qu’à des personnes en recherche d’inventivité. Cela fait un peu penser à Marc Ecko’s Getting Up pour les connaisseurs. Quelques puzzles sont à notifier durant l’aventure mais rien de très difficile si on regarde bien tout autour de soi. Le challenge n’est clairement pas présent dans Concrete Genie.

Pour agrémenter la partie peinture du titre, Pixelopus permet à son héros de grimper sur les toits et de s’infiltrer très légèrement pour éviter les mécréants. Car les autres enfants veulent mener la vie dure à Ash. Ces derniers ne sont pas très intelligents et perdent facilement le jeune garçon de leur champ de vision. Là encore, le défi est inexistant. S’en suit alors un gameplay des plus classiques à base de sauts et d’escalade automatique. Quelques petits ajouts se feront sur la toute fin de l’aventure mais rien de révolutionnaire pour le genre du TPS.

Palette fade

Malgré une aventure très ordinaire dans son gameplay, Concrete Genie sauve les meubles avec une direction artistique mignonne et des animations des personnages très bien réalisées. Que ceLes génies vous viendront en aide dans Concrete Genie soit les humains ou les génies, leur direction artistique se rapproche beaucoup du stop motion. Les visages et expressions sont réussis pour donner tout son charme au jeu. Quant aux environnements, ils sont assez banaux mais s’illuminent dès qu’ils sont recouverts de peinture magique. Denska avait vraiment besoin d’un coup de pinceau.

Heureusement la caméra se laisse bien apprivoiser pour admirer nos travaux au travers de la ville portuaire. La musique n’est pas marquante, reste une version française de qualité avec des voix qu’on n’entend pas tous les jours. Concrete Genie se terminera en 5 ou 6 heures et se voit rajouter un mode PSVR anecdotique d’après les retours.

Concrete Genie est un jeu gentillet et c’est tout. Il n’a pas la prétention de venir jouer les gros bras dans cette période de recrudescence. Il faut le considérer comme une bulle d’un après-midi. Cependant, il aurait pu travailler son propos et son gameplay afin d’offrir une expérience plus solide.

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5 améliorations pour la PS5 https://www.electrostreet.fr/5-ameliorations-pour-la-ps5/ https://www.electrostreet.fr/5-ameliorations-pour-la-ps5/#comments Sun, 06 Oct 2019 14:06:26 +0000 https://www.electrostreet.fr/?p=5935 Sortons un peu des tests traditionnels du blog pour parler du futur du jeu vidéo. L’année prochaine, Sony et Microsoft sortiront probablement leurs nouvelles consoles aux noms de code Scarlet et PS5. C’est cette dernière qui m’a donné envie de me pencher sur les améliorations que j’aimerais voir dans ses entrailles. J’ai retenu 5 améliorations […]

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Sortons un peu des tests traditionnels du blog pour parler du futur du jeu vidéo. L’année prochaine, Sony et Microsoft sortiront probablement leurs nouvelles consoles aux noms de code Scarlet et PS5. C’est cette dernière qui m’a donné envie de me pencher sur les améliorations que j’aimerais voir dans ses entrailles. J’ai retenu 5 améliorations pour la PS5 qui me feraient très plaisir.

1 – Une meilleure aération

Une ventilation améliorée sur PS5Selon moi, le plus gros problème de conception de la Playstation 4 et PS4 Pro est son système d’aération. De l’extérieur, la PS4 Pro semble totalement fermée. Si on se rapproche un peu, on aperçoit de petites aérations dans les rainures de la console. C’est peu comparé à la Xbox One S avec son aération du dessus et sur les côtés. Ce « défaut » de conception se ressent encore plus en jeu notamment sur les gros AAA. J’en ai fait l’expérience sur les derniers Spider-Man et God of War où la ventilation ressemblait à celle d’un réacteur d’Airbus. J’espère vraiment un effort de la part de Sony de ce côté car d’un point de vue audio, ce n’est plus possible sincèrement.

2- Une vraie 4K

Ayant investi dans un écran PC 4K l’année dernière, j’aimerais que les jeux sur PS5 aient une vraie résolution native 4K. La PS4 Pro tente depuis sa sortie d’atteindre cette résolution grâce au checkboard rendering qui donne l’illusion de la 4K. Bien entendu sur PS5, cela m’étonnerait qu’on soit à une norme 4K avec tous les détails à fond comme sur PC. Cependant si on peut avoir les jeux en natif 4K, cela sera déjà bien pour une console. Et tant qu’à faire un lecteur physique 4K pour les films.

3- Des statistiques sur le temps de jeu

Pour cette Playstation 5, je voudrais qu’elle embarque un système qui permet de comptabiliser le temps de jeu et que ce ne soit plus les développeurs qui choisissent d’intégrer cette feature. C’est peut-être un détail pour la plupart des joueurs pourtant me concernant je trouve ça utile notamment quand je rédige un test. D’autre part, je suis un chasseur de trophées très occasionnel et j’aimerais que sur ces derniers, on ait une barre de progression pour savoir où l’on en est. Par exemple, je dois éliminer 50 ennemis, j’aimerais voir où j’en suis pour débloquer ce trophée.

4- Un PS Now plus fourni

Avec la démocratisation du Xbox Game Pass, j’aimerais voir le PS Now s’étoffer dans les mois à venir. Aujourd’hui, j’achète la plupart de mes jeux en physique. Je consomme de plus en plus enUn meilleur catalogue sur PS Now dématérialiser aussi grâce à des offres comme le Xbox Game Pass. Là où je veux en venir, c’est que parfois des jeux m’intriguent mais que je ne suis pas prêt à passer à l’achat. Avec le Xbox Game Pass à 10 euros par mois, j’ai pu découvrir des jeux qui me rendaient curieux mais aussi découvrir des perles que je ne soupçonnais pas. C’est pour ça que le PS Now serait un très bon complément à ma future ludothèque PS5.

5- Un PS VR 2 sans câbles

J’ai été un des premiers acheteurs du PS VR sur cette génération. Avec le recul, je regrette en demi-teinte mon achat. D’une part car la ludothèque n’est pas des plus marquantes, nouveau secteur oblige. Et de deux, l’installation du PS VR et de son boitier est juste encombrante. Certes il n’y a pas beaucoup de câbles mais ces derniers sont imposants et prennent de la place. Rien que le câble principal qui relie le casque au boitier devient par moment gênant. Le PS VR reste le casque de réalité virtuelle le plus vendu sur le marché mais pour sa seconde version, je pense attendre un bon moment avant de me lancer.

Et vous, quelles sont vos attentes ?

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Test : Control, le meilleur jeu de Remedy ? https://www.electrostreet.fr/test-control-le-meilleur-jeu-de-remedy/ https://www.electrostreet.fr/test-control-le-meilleur-jeu-de-remedy/#comments Thu, 19 Sep 2019 15:30:05 +0000 https://www.electrostreet.fr/?p=5915 Après avoir été sous la houlette de Microsoft pendant de nombreuses années, Remedy retrouve sa liberté pour tenter de nouvelles choses afin d’embrasser pleinement son ADN si particulier qui fait son charme depuis le 1er Max Payne en 2001. Avec Control, Remedy tente d’explorer de nouveaux mondes que ce soit scénaristiquement que graphiquement. L’entreprise finlandaise […]

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Après avoir été sous la houlette de Microsoft pendant de nombreuses années, Remedy retrouve sa liberté pour tenter de nouvelles choses afin d’embrasser pleinement son ADN si particulier qui fait son charme depuis le 1er Max Payne en 2001. Avec Control, Remedy tente d’explorer de nouveaux mondes que ce soit scénaristiquement que graphiquement. L’entreprise finlandaise a-t-elle fait les bons choix pour Control ?

Control a un vrai parti pris

Test Control le meilleur jeu de Remedy Jesse débarque au Bureau Fédéral de Contrôle (FBC) afin d’enquêter sur la disparition de son frère Dylan et devient dans foulée la directrice du FBC où des événements bizarres se trament. Elle va être confronter à la menace du Hiss qui prend possession du personnel de l’immeuble. Le scénario est prenant et complexe à suivre si on ne fait pas l’effort de s’intéresser tout au background que propose Control. Les notes de services, les rapports, les bandes sonores ou encore les prises de vue réelle intégrées au jeu sont presque indispensables à la compréhension plus détaillée du monde de Control.

Le Bureau Fédéral de Contrôle est un personnage à part entière de par son architecture minimaliste et froide au premier abord. De par les différents secteurs qui ont chacun leur propre ambiance et histoire. De par cette direction artistique tout simplement hallucinante qui sert le propos de Control. On est tellement intrigué par ce lieu que la seule chose à faire est de s’y engouffrer pleinement afin d’éclaircir les mystères.  Il y a tellement à dire sur l’environnement de Control qui raconte une histoire à chaque étage. Chaque département a vécu, que ce soit par des notes laissées sur un tableau blanc ou une pièce remplie de post-it. Tout est fait pour nous compter le récit du FCB.

Jesse prend le Control

Pour sa nomination immédiate au poste de Directrice du FCB, Jesse se voit attribuer un pistolet un peu particulier. En effet, ce dernier peut prendre différentes caractéristiques comme un fusil à pompe ou un lance-grenade. C’est la seule arme du jeu qu’elle aura mais elle pourraTest Control le meilleur jeu de Remedy personnaliser avec des mods. Jesse développe aussi des pouvoirs de télékinésie au fur et à mesure de son aventure. De la projection d’objets en passant par la lévitation, elle va devenir l’équivalente de Jean Grey des X-Men. Et quel plaisir de maîtriser ces pouvoirs de bout en bout. Remedy est enfin arriver à la quintessence de leur gameplay qu’ils recherchaient depuis plusieurs années. L’équilibre entre arme à feu et pouvoirs est respecté même si on aurait aimé en avoir encore plus. Après le héros pataud de Quantum Break ou les approximations d’Alan Wake, Control séduit par sa jouabilité durant les 15 heures de jeu.

C’est l’heure du Control

Test Control le meilleur jeu de Remedy Si Control est graphiquement dans la moyenne, il gagne ses lettres de noblesse grâce à sa direction artistique puisant dans les œuvres de David Lynch. Cependant, tout n’est pas rose dans Control notamment au niveau du framerate qui chute brusquement quand il y a trop d’ennemis ou de détails à l’écran. A l’heure où j’écris ces lignes, un patch est sorti et stabilise un peu le tout. Ayant fini le jeu avant le patch, je ne peux pas confirmer à 100% que les problèmes ont été réglés. Malgré cela, le jeu devenait par moment presque injouable. De même, Control connaissait un pic de difficulté incompréhensible sur le dernier quart du jeu. Enfin, la dernière chose à souligner sont les animations faciales un peu rigides, on n’est pas loin de l’Uncanny Valley par moment.

Control est le meilleur jeu à ce jour de Remedy sans aucun souci. Ce n’est peut-être pas un jeu parfait de bout en bout mais Control ose des choses avec un parti pris qui ne plaira pas à tout le monde. C’est ce genre de jeu qui vaut le détour car il y a une vraie proposition avec un scénario haletant et un gameplay jouissif. Il est temps de perdre le Control.

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Preview : Lonely Mountains Downhill – Gamescom 2019 https://www.electrostreet.fr/preview-lonely-mountains-downhill-gamescom-2019/ https://www.electrostreet.fr/preview-lonely-mountains-downhill-gamescom-2019/#respond Fri, 30 Aug 2019 11:37:27 +0000 https://www.electrostreet.fr/?p=5897 Pour clore cette Gamescom 2019, je suis passé voir un jeu indépendant que je suis depuis l’année dernière. Son petit nom : Lonely Mountains Downhill. Un jeu de vélo où l’on descend une montagne à vive allure, le tout en low-poly qui est extrêmement mignon et fun à jouer. Durant le salon, j’ai même pu essayer […]

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Pour clore cette Gamescom 2019, je suis passé voir un jeu indépendant que je suis depuis l’année dernière. Son petit nom : Lonely Mountains Downhill. Un jeu de vélo où l’on descend une montagne à vive allure, le tout en low-poly qui est extrêmement mignon et fun à jouer. Durant le salon, j’ai même pu essayer deux environnements avec leurs tracés. C’est parti pour la preview de Lonely Mountains Downhill.

Tu descends de la montagne à vélo

Différentes montagnes sont à prévoir dans Lonely Mountains DownhillDerrière Lonely Mountains Downhill, on retrouve Megagon Industries, studio indépendant composé de Jan et de Daniel. Comme je le disais, Lonely Mountains Downhill est un jeu de vélo où l’on dévale dans les montagnes. Au programme, 4 montagnes sont prévues ce qui représente 16 parcours. Le but étant d’arriver en bas, à son camp le plus vite possible. De nombreux raccourcis sont présents sur les tracés mais attention aux chutes, votre coureur ne se relèvera pas et devra repartir du précédent checkpoint.

Lonely Mountains Downhill est de ces jeux qu’on dit qu’ils sont faciles à prendre mais plus difficile à maîtriser. Et bien c’est le cas, on accélère et on freine avec les gâchettes. On se déplace au stick gauche avec au choix de prendre toute l’amplitude du stick ou seulement la gauche et la droite. Un boost est aussi disponible pour passer plus facilement les précipices. Les sensations manette en main sont très bonnes et on s’amuse vraiment malgré les chutes à répétition.

Le jeu comportera aussi des tableaux de scores où l’on pourra suivre les temps de nos concurrents. Les speedrunners pourront même s’y essayer en trouvant le chemin le plus court pour arriver en bas des montagnes. Pour ma part, j’ai pu essayer deux environnements. La première montagne est celle rempli de verdure tandis que la seconde est la rocheuse sec et aride.

Une montagne rocheuse fera son apparition dans Lonely Mountains Downhill

On pourra aussi customiser son cycliste ainsi que son vélo au travers de l’aventure et de même compléter son camp avec des items. Durant les courses, des défis spécifiques aux tracés seront disponible afin de varier les plaisirs. Puis que dire cette direction artistique des plus minimalistes qui fonctionne tant. Lonely Mountains Downhill est prévu pour l’automne sur PC et consoles. Une démo d’une minute est disponible sur leur site.

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Preview : ScourgeBringer – Gamescom 2019 https://www.electrostreet.fr/preview-scourgebringer-gamescom-2019/ https://www.electrostreet.fr/preview-scourgebringer-gamescom-2019/#comments Thu, 29 Aug 2019 16:21:16 +0000 https://www.electrostreet.fr/?p=5885 Depuis quelques semaines, je suivais de loin les aventures de ScourgeBringer, nouveau jeu du studio Flying Oak Games, sur Twitter. Cette Gamescom fut l’occasion d’aller tester le jeu qui bougeait déjà très bien sur les gifs postés. J’ai pu rencontrer Thomas, développeur sur le jeu sur le stand Dear Villagers.  Je suis ressorti de ce […]

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Depuis quelques semaines, je suivais de loin les aventures de ScourgeBringer, nouveau jeu du studio Flying Oak Games, sur Twitter. Cette Gamescom fut l’occasion d’aller tester le jeu qui bougeait déjà très bien sur les gifs postés. J’ai pu rencontrer Thomas, développeur sur le jeu sur le stand Dear Villagers.  Je suis ressorti de ce rendez-vous plus que conquis et je m’en vais vous le conter.

Quand Dead Cells rencontre Céleste

Les niveaux de ScourgeBringer sont générés aléatoirementChez Flying Oak Games, ils ne sont que trois personnes à bosser sur ScourgeBringer. Thomas qui s’occupe du développement, Florian qui gère la partie graphique des niveaux et un compositeur en freelance qui réalise la bande-son du jeu. Après Neurovoider, leur twin-stick shooter RPG, les français se sont lancés sur un tout autre genre qui mixe des influences comme Dead Cells, Céleste, Downwell ou encore Broforce. ScourgeBringer est un fast action plateformer rogue-like où les niveaux sont générés aléatoirement avec des ennemis à se défaire.

Armé de son katana et de son flingue, notre héroïne, Kyhra, rencontre plusieurs types d’ennemis sur sa route. Le feeling manette en main est très bon, on a réellement le contrôle du personnage de bout en bout. Kyhra répond au doigt et àKyhra a différents coups pour se défaire des ennemis l’œil dans n’importe quelle situation, c’est totalement grisant. Thomas me racontait qu’ils ont passé 1 an à 1 an et demi sur le gameplay et son ressenti pad en mains. Mais cela ne s’arrête pas là, notre héroïne peut aussi exécuter des dash dans tous les sens pour se libérer de ses antagonistes. Elle peut aussi asséner de plus gros coups qui assomment les ennemies pour les terminer plus facilement. Enfin, Kyhra rencontra sur sa route des autels où elle pourra augmenter ses HP ou faire plus de dégâts. Un arbre de compétences est aussi prévu et permettra d’améliorer encore plus les capacités de notre personnage.

Mais ScourgeBringer, c’est aussi un soin tout apporté à la direction artistique en pixel art. C’est Florian qui s’occupe de cette partie et on peut dire que les niveaux ont un certain cachet. Ces derniers sont générés aléatoirement à chaque changement d’écran ou quand vous perdez votre partie. Pour nous aider dans notre quête, on peut tenter de trouver un marchand qui nous offrira quelques bonus utiles contre des deniers. Une early access est prévue en 2020 et vous pouvez déjà rejoindre le Discord du studio pour apporter votre contribution au développement en testant l’alpha.

ScourgeBringer est bien parti pour être un solide jeu tant le feeling et la sensation de maîtrise de Kyhra sont déjà des atouts marquants pour la suite des événements.

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