Try Again : Dishonored

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avis dishonored

C’est le dépoussiérage de la catégorie Try Again dans l’espace Jeux Vidéo. J’ai pas mal enchaîné les sorties de jeux récents dernièrement puis ne trouvant pas totalement mon compte avec des derniers, j’ai rallumé ma bonne vieille PS3 et j’ai lancé Dishonored. Attiré aussi par la hype du second épisode qui vient de sortir, j’ai voulu comprendre d’où venaient tous les éloges du premier volet. Pour le moins que je puisse dire, c’est que les lyonnais d’Arkane Studio ont plutôt bien bossé. Direction Dunwall avec Corvo pour sauver Emily l’impératrice.

avis dishonoredDishonored premier du nom est sorti le 8 octobre 2012, ce qui fait déjà 4 ans que j’ai raté ce jeu. Au premier abord, il ne m’attirait pas du tout. Le jeu sortait un peu de nulle part avec un studio dont je n’avais jamais entendu le nom. Il fut ensuite « offert » durant un mois du Playstation Plus, je l’avais mis dans ma bibliothèque bien au chaud. J’avais tenté l’expérience mais le début ne me convint pas et je le laissais de côté jusqu’à aujourd’hui. Je regardais les notes que Dishonored avaient pris par la presse, je me disais que c’était bête de passer à côté et que je devais le relancer. Ce fut un peu la même histoire avec la série des Bioshock dont j’avais fait le troisième épisode sans faire les deux précédents. Cependant, je fus très déçu du jeu qui ne me correspondait pas tout compte fait. Le cas Dishonored fut plus intéressant l’ayant terminé ce dimanche 14 novembre 2016.

Pour résumé succinctement l’histoire du jeu, on incarne Corvo qui va se voir accuser du meurtre de l’impératrice de Dunwall. Ce dernier devra laver son nom en sauvant notamment la fille de cette dernière. L’histoire est assez banale avec deux trois rebondissements bien placés mais ce n’est pas de cet élément que le jeu tire sa force. Combien de jeux peuvent se targuer d’avoir comme personnage principale une ville ? Très peu je dirais. A ma connaissance, Dishonored se rapproche beaucoup de Bioshock en insufflant la vie dans les quartiers et les personnages qui s’y trouvent. Une telle ambiance est rare de nos jours où les terrains de jeux se ressemblent de plus en plus. On ressent l’importance accordé à chaque détail, chaque lieu à quelque chose à raconter. Et les points positifs ne s’arrêtent pas là.

On peut compter aussi sur le level-design qui est très bien pensé. On aborde vraimentavis dishonored chaque mission comme on le souhaite. Pour ma partie, j’ai essayé d’être le plus discret possible en tuant les gardes dans le dos et quand il fallait, je faisais parler la poudre et les carreaux d’arbalètes. Cependant, chaque niveau regorge de passage pour arriver à nos buts. Une chose merveilleuse si on est un peu curieux, c’est la maline intention de Dishonored à nous pousser à fouiller, à aller faire les quêtes annexes. Contrairement aux autres jeux, les missions hors quête principale ne sont pas lourdes et s’inscrivent parfaitement dans notre périple. Couplé à nos pouvoirs, le gameplay du jeu d’Arkane Studio est efficace et dynamique. On se téléporte, on se cache, chaque déplacement doit être bien pensé pour éviter de se faire prendre.

Malgré une technique faiblarde, Dishonored est un jeu avec une ambiance particulière, un level-design qui laisse le joueur maitre du chemin qu’il empruntera pour arriver à son but. Le mélange pouvoirs et armes réelles font bon ménage. Dishonored premier du nom est à faire pour au moins ces trois éléments. Maintenant, il est temps d’enchainer avec le second épisode des aventures de Corvo et Emily.

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